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LG~Nimbus Modérateur

Inscrit le: 29 Avr 2007 Localisation: A la dérive, dans les profondeurs insondables des cieux inaccessibles, au coeur des ténèbres... Avertissements: 0/3
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Il est loin d'être fini, (presque pas corrigé), vous pouvez le couler sur ses défauts (ortho, répétition, idées simplifiées) si vous voulez t'façon j'vais l'améliorer :
Texte caché - cliquez pour afficherÉpigraphes
« Plonger au plus profond des mers, pouvoir voler au delà des nuages. » ze_gobou, Aout 2006.
« Crois-tu en la puissance d’une pensée? » Dark Pearl, Juin 2008.
« Des ténèbres conduit moi à la lumière. À travers le mensonge guide moi vers la vérité. » Upanishads.
« On se voit soi-même. On ne voit pas son apparence extérieure mais son véritable être intérieur, tel qu’il est réellement. Celui qui veut traverser doit donc pénétrer à l’intérieur de lui-même. » L’histoire sans fin de Michael Ende.
« Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas » Table d’émeraude.
« Les guerres et les conflits sont des solutions de fortune à l’ignorance. Les regrets sont les illuminations qui viennent trop tard. » Le héros aux milles visages, Joseph Campbell.
~ Les miroirs du chaos ~
Par une nuit calme d'été, sous un ciel étoilé, une jeune femme aux longs cheveux dorées sorti par la porte d'un petit cabanon de bois perché sur des pilotis à quelques dizaines de centimètre au dessus de la mer.
Son esprit assailli par des milliers de pensés n'avait pu trouver le sommeil. Alors, plutôt que de rester enfermée entre les quatre murs de sa chambre, à chercher ce qu'elle ne trouverai pas, elle avait préféré prendre l'air, car, se disait-elle, dans ces moments là, mieux valait s'immerger dans la quiétude d'une nuit sombre et silencieuse mais réel, d'un monde vivant, que rester prisonnière de ce cercueil flottant à ressasser les mêmes tourments.
Elle se nommait Zeiva. Elle était encore jeune et pourtant elle avait le sentiment d'avoir traversé plus d'épreuves qu'elle ne pouvait en supporter. Tant de ses rêves s'étaient brisés aboutissant à de douloureuses désillusions. Tant d'espoirs s'étaient avérés vain. Tant d'attentes reposaient sur ses épaules. Si peu de joie brillait à l'horizon, qu'il lui semblait que trop de soucis l'en séparaient. Elle n’en pouvait plus. Elle devait cesser d’y penser, alors elle préféra s’imbiber de cette impression de liberté, toute relative, qui l’entourait.
La surface de l'eau était calme, et seules quelques vaguelettes venaient lécher de temps à autre les poutres de bois soutenant le ponton qui permettait de rejoindre la plage. Répondant à l'appel du rivage, au chant des vagues, pleines de douceurs, qui résonnaient ici depuis la nuit des temps, elle traversa le ponton à pas de loup pour rejoindre le rivage sans que les grincements provoqués par le poids de ses pieds nus sur les lattes de bois n'éveillent les autres habitants du cabanon.
D'une main elle portait une lanterne à huile dont la flamme, sage, réchauffait et éclairait les ténèbres nocturnes autour d'elle et de l'autre main, elle tenait contre son ventre un petit cahier dans lequel étaient rangés un crayon, une gomme et un taille crayon.
Seule, elle parcouru la plage, marchant dans l'écume des vagues qui allaient et venaient, jusqu'à s'être suffisamment éloignée de la cabane pour ne plus l'apercevoir. Se sentant en sécurité dans cet endroit sauvage et secret dans lequel nul ne l'espionnerait ni ne la dérangerait, elle s'étala dans le sable humide et froid, disposant la lanterne à ses côtés.
Soulagée d’avoir déniché ce sanctuaire de tranquillité, l'asile de paix intime d'une nuit, elle inspira profondément l'air marin, iodé, qui détendit ses tensions et son esprit.
Là bas, au loin, ou qu'elle regarde, s'étendaient les ténèbres infinies. La frontière entre ciel et mer semblait imperceptible. Zeiva se retrouvait seule face à l'inconnu, comme les premiers hommes qui aient foulé la terre des millénaires plus tôt.
L'humanité avait bien progressé depuis. Nous avions découvert, compris et appris bien des choses. Pourtant elle se dit que dans l'ombre de cette nuit, se dissimulaient encore de nombreux mystères. Tout comme dans les profondeurs abyssales des océans, dans la brume céleste des nuages, dans la végétation luxuriante de la jungle, dans l'antre sombre et humide derrière la cascade, dans les phénomènes méconnus d'un vaste monde, comme dans les méandres dont sont issues nos rêves. Elle souhaitait découvrir ces secrets, comprendre ce monde. N'était-ce pas là un bon moyen de comprendre quelle pourrait être sa place dans celui-ci? Et de la même façon de se découvrir elle-même ? N'était-ce pas la l'essence, l’archétype même, de toutes les quêtes? Explorer l’inconnu des zones d’ombres qui nous sont étrangères et qui font pourtant parties de nous ou de notre monde.
Les pensées se bousculaient toujours plus dans son esprit, et la fatigue ne pointait toujours pas le bout de son nez. Alors elle ouvrit son cahier et le posa sur ses genoux. Une page blanche se tenait devant elle. Une page qui pouvait contenir tous les mots de toutes les langues, toutes les idées de l'imagination, et de l'inimaginable. Une page qui pouvait devenir le reflet de ses pensées les plus secrètes.
Là encore, résidaient de grands mystères, un vaste domaine sauvage qu'aucune encre, qu'aucun crayon n'avait encore exploré.
« Cette nuit, se dit-elle, puisque je ne peux pas dormir, j'écrirais les mots qui me soigneront. J'écrirais une aventure interne qui, je l’espère, permettra à mes lecteurs de mieux se comprendre eux-mêmes, à surmonter le même genre de difficulté que celles qui sont les miennes : les attentes que font porter les autres sur les épaules d‘une personne, les ambitions irréalisables, les espoirs qui se brisent face aux difficultés de la réalité tels des boules de cristal réduites en poussière, l‘estime et l’attention que l‘on peut porter envers une personne et dont on ne reçoit qu’indifférence en retour.
Lorsque l'on écrit, une part de notre âme s'exprime. Alors face à ce reflet, cette image de nous même, nous pouvons découvrir des choses que nous ignorions et qui pourtant font parties de nous. C’est cela que je vais essayer de réaliser, pour moi, puis pour le partager. »
La surface lisse et grise du papier dans la pénombre était un appel à l’écriture. Cette page ouverte bien en évidence devant elle n’attendait que d’être remplie pour devenir le réceptacle de ses pensées, pour faire naître tout un univers et pour prendre vie.
La main hésitante de la jeune femme se rapprochait du cahier.
Elle éprouvait ce sentiment semblable à celui que l’on ressent lorsque l’on s’apprête à embrasser quelqu’un pour la première fois, mais qu’on ignore encore si ce sera bien.
De la même façon qu’elle entrouvrirait légèrement les lèvres, et fermerait les paupières dans l‘attente lancinante du contact et du plongeons vers les émotions langoureuses, son crayon restait suspendu à quelques centimètres au dessus du papier. Et c’est le temps lui-même qui semblait suspendu dans l’attente que son imagination trouve le chemin, la façon de formuler ses pensées.
Mais n’était-ce pas une perte pour tous qu’elle abandonne déjà, avant même d’avoir commencé? Mais la curiosité, l’espoir, l’envie de vivre l’emportait souvent sur les hésitations en amour. Alors elle se dit qu’elle devait au moins essayer. Un monde lui vint à l’esprit, puis une phrase, puis la vie. Son crayon se posa sur le papier et le parcouru fiévreusement. Le premier contact fut magique. Elle y prit vite goût, ce plaisir oublié, celui d’écrire ce qui lui plaisait, et sa main s’agitait avec frénésie pour broder les premières lignes de texte. Elle avait l’impression que le cahier la délivrait de ce flot d’idées, de mots, dont elle avait porté si longtemps la charge. Enfin, elle avait la possibilité d’évacuer ce qui l’obsédé depuis si longtemps.
Et ce n’est pas un torrent de mot qui déferlait sur la page, mais un déluge !
La foudre déchirait par intermittence l'obscurité de la tempête et s'abattait dans la masse sombre des flots enragés. Des trombes de pluie déferlaient tandis que le tonnerre grondait, les bourrasques de vent gonflaient les vagues.
Les silhouettes acérées des récifs s'élevait vers les nuages comme les griffes issues du chaos chercheraient à s'emparer d'un paradis. L'ombre imposante de ses massifs de roc contre lesquelles venaient exploser les lames dévastatrices de l'océan ressemblaient à celle de gargouilles veillant d'un œil bienfaiteur sur l'apocalypse lui-même.
Une petite créature gracile osait, seule, se dresser contre les éléments déchaînés.
Perchée au sommet d'un des bloc de roche, ruisselant d'eau de mer et de pluie, la Gobou restait immobile, cramponnée aux aspérités de la roche, les paupières closes. Elle bravait même la crainte d'être foudroyée.
La jeune femme était étonnée de voir cette petite créature chétive apparaître, là, dans le chaos issue de son propre cœur. Mais immédiatement elle ne put s’empêcher d’éprouver un courant de sympathie envers ce personnage d’apparence faible mais téméraire, car elle sentait qu’il s’agissait de la personnification d’une part d’elle même qui lui était chère et qui avaient été enfouie sous les ténèbres de ses soucis.
A présent leurs destins à toutes deux étaient lié par le contact du crayon sur le papier. Le contact entre l’imagination et la réalisation. Elle avait décide de ne plus s'arrêter, et surtout pas abandonner, avant d'avoir explorer dans son intégralité cet univers qu'elle décrivait et imaginait jusqu'à avoir découvert toutes les merveilles, tous les mystères qui s'y dissimulaient.
Toutes deux grandiraient et vivraient un peu à chaque lettre, à chaque phrase, à chaque page.
Le vent déferlait contre sa poitrine. Il véhiculait les gouttelettes de pluie avec une telle puissance qu’il sembla au pokémon eau que la surface toute entière de son corps était transpercée par une nuée d’aiguille. Elle gonflait son torse pour résister de son mieux, exposant la chaleur de son cœur au torrent glacé qui tentait de l'emporter.
Au sommet de ce rocher, elle était semblable à la flamme d'une bougie, que le vent tentait de toutes ses forces de souffler pour l'éteindre. Mais ce feu qui brûlait en elle, était sa volonté, aussi ardente que les flammes d'un phœnix et ne s‘éteindrait que pour renaître plus lumineux encore.
Alors qu'elle écrivait ces mots, Zeiva se dit que cette petite créature intrépide était là, accrochée à la pointe de son crayon, et qu'elle y resterait jusqu'a ce que l'histoire de sa vie soit achevée. Son cœur s'embrasa à son tour, se nourrissant du feu impérissable de la Gobou, Zeiva sentait aussi cette volonté vibrer dans sa propre poitrine, comme un puissant tambour qu'on frappait à chacun de ses battements de cœur. Elle sentait en elle le même courage. Celui qui lui permettrait d'affronter la tempête et le chaos de ses propres soucis.
Alors s’abreuvant de cette énergie, elle se senti assez forte pour nourrir en retour son personnage, lui offrir un passé, justifier sa position difficile. Ce qu’il fallait pour lui donner plus de substance, de consistance, pour lui donner vie. Mais ça ne devait pas être n’importe qu’elle raison. Il fallait que Zeiva donne une part d’elle, car alors seulement, sa Gobou resterait le reflet de son âme, et pourrait ainsi l’aider.
Le vent redoublait encore de puissance mais la Gobou redoublait elle aussi d’effort pour résister. Elle ne pouvait pas abandonner. Son père, un Laggron autoritaire qui étendait la domination de son pouvoir dans un vaste marais avait été clair. Son héritière devait gagner son respect, montrer qu’elle était capable d’accomplir quelque chose d’important. Les humains menaçaient dangereusement leur marais, et il ne pouvait s’absenter car il devait le protéger. Alors, ce Laggron l’avait obligé à s’exiler. Il lui avait dit « Pars maintenant, cherche la source des vagues. C’est notre meilleur moyen de dissuader les humains de s’aventurer sur nos territoires! Ne reviens pas si tu ne le trouve pas » Elle entendait encore ses mots résonner dans sa tête. C’était une mission effroyable. Trouver la source des vagues. C’était tout bonnement impossible. Autant que chercher la source des vents. Son rêve à elle c’était de s’amuser avec les autres, de les aider, et vivre des jours heureux au marais mais elle en fut chassée.
Désespérée, elle chercha pourtant, sans jamais trouver bien évidemment. Elle s’accrochait à l’envie de retrouver sa patrie, ceux qu’elle avait connu, ce serait une renaissance pour elle, car elle se sentait meurtrie par tout ce qu’elle avait laissé derrière elle, et les difficultés qui l’attendaient. Elle souhaitait montrer qu’elle était capable de grandes choses aussi. Et aujourd’hui, elle s’accrochait encore avec cette ténacité, cette volonté de réussir qui flamboyait dans son cœur, elle s’accrochait dans la tempête de sa vie.
Nous avons des vies aussi désastreuses l’une que l’autre constata avec cynisme la jeune femme. Peut-être est-ce notre dernier coup d’éclat à toutes les deux. Comment pourrions-nous réussir ces choses hors de nos capacités?
Aveugle au cataclysme qui l‘entourait, ne se guidant qu'à son ouie fine, son esprit sondait l'atmosphère diluvienne de la tempête pour tenter d'y déceler et de percevoir le langage du vent.
Comme son personnage, Zeïva était à l’écoute de la brise marine.
« Ô, esprit des vents, guide mon imagination
Donne des ailes à mes mots
Et que mon crayon en soit la plume. »
N’en pouvant plus, la Gobou s’adressa directement à la tempête.
« Ô Vent, Maître du ciel, perçoit ma valeur dans la résistance que j’oppose à ta toute puissance.
Seigneur qui modèle les nuages d’une simple pensée, ou puis-je trouver la source des vagues? »
Elle sentait le désespoir la rendre folle, fissurer peu à peu sa résistance psychologique. Elle écoutait avec la plus grande attention, espérant entendre une réponse portée dans les rafales de vent. Des sifflement dans l’air, les vagues hurlantes qui explosaient contre les récifs. Pas de réponse. Puis… un son,… cristallin, résonnant, enfin une voix.
Était-ce son esprit qui lui jouait un tour? Était-ce une hallucination? La voix venait-elle réellement de l’orage ou bien de sa tête?
Pour la première fois, Zeiva réalisa qu’elle n’avait aucun contrôle sur cette voix glacial et profonde qui venait de se manifester. Elle restait aussi perplexe que son personnage.
« Le but de ta quête se trouve aux tréfonds des abysses »
Gobou regarda les vagues animées d’un tumulte infernal.
_ Je suis une créature des marais. Je ne survivrais pas en nageant dans une houle déchaînée, et encore moins si je dois m’enfoncer jusqu’aux abysses de l’océan!
« Qu’est-ce qui a le plus d’importance?
Survivre comme une lâche qui aura renoncée à ses responsabilités par égoïsme , ou accomplir la mission qui t’as été confiée pour aider le reste du monde? » répondit la voix avec fermeté.
Zeiva se posa la question car avant d’écrire la réponse de son personnage, elle devait trouver la sienne, pour que l’une et l’autre réagisse en symbiose.
Était-elle égoïste? Non. Et à quoi bon continuer à vivre en étant si tourmentée?
Seule l’accomplissement de la mission et l’écriture de cette quête pouvait leur apporter à toutes les deux la paix. Pour de bon. Elles savaient déjà qu’à l’issue de cette aventure qui était la leur, ce qu’elles avaient été aurait disparu en emportant leurs tourments. peut-être pour vivre une nouvelle vie, dans laquelle elles seraient différentes, plus fortes, ou bien, elles n’y survivraient pas.
Ne voyant plus d’autre solution. Résignée à affronter la mort, Gobou s’élança et plongea dans la mer déchaînée. Elle perça ce miroir du chaos, et tout ce qu’elle avait été vola en éclat, tandis qu’elle abandonnait le monde de la surface, qui avait été le sien depuis si longtemps.
Zeiva n’allait pas abandonner son personnage maintenant! Non, Gobou survivrait à cette épreuve, et toutes deux ne seraient plus jamais les mêmes, car elles allaient découvrir des mondes qu’elles ignoraient. La jeune femme ne put s’empêcher de penser qu’à présent Gobou s’aventurerait plus profondément en elle. À la surface leur lien était encore superficiel, maintenant il allait s’étoffer et s’approfondir.
Ce qu’allait découvrir la Gobou dans l’océan serait des éléments de la vie de sa créatrice. Cela permettrait à cette dernière de se voir différemment, sous un autre point de vue qu’habituellement.
Et peut-être même découvriraient-elles ensemble ce qu’était cette source des vagues, et Zeiva pourrait-elle comprendre cette sensation étrange qu’elle avait éprouvé lorsque le vent s’était exprimé? Encore tant de mystère à élucider.
Gobou se débattait contre la force de la houle. Elle faisait preuve de la même combativité que face au vent, mais dans ce milieux liquide et fluide, elle ne disposait plus d’appuie, de prise équivalente à celle qu’offraient les récifs qui l’avaient aidé plus tôt. Elle opposait la même résistance aux vagues qu’une feuille morte emporté par le vent.
Heureusement, plus elle s’enfonçait profondément et plus la mer devenait calme. Sa vision ne lui servait plus à rien à présent. La tempête était déjà très sombre à la surface alors quasiment aucune lumière ne filtrait sous le vitrail le fluctuant des vagues.
Gobou se rabattit donc sur son sens auditif développé pour trouver son chemin. Elle percevait encore les bruits de la tempête adoucis par l’eau. Des chants de Wailord lointain, et… un déplacement, une présence à proximité qui rodait.
Elle avait un mauvais pressentiment.
« Je t’ai prévenu », pensa Zeiva malicieuse. « Ensemble, on y arrivera… Tu ne crains rien tant que j’ai du contrôle sur ce monde sous-marin. Mais cette voix qui s’est adressé a toi m’inquiète un peu. Elle doit bien venir de moi, puisque c’est mon histoire, et pourtant je ne la reconnais pas, je ne la contrôle pas… »
Écoutant son instinct, Gobou décida de fuir cette présence toute proche et de s’enfoncer plus profondément, autant qu’elle le pouvait. Mais le danger la poursuivait, et se rapprochait dans la nuit des profondeurs. Gobou nageait aussi vite qu’elle le pouvait mais elle se faisait rattraper. Son poursuivant la percuta de plein fouet tout en la sonnant légèrement. Dans l’obscurité totale elle se sentait incapable de se défendre, alors elle préféra tenter de communiquer.
_ Qui es-tu et que me veux-tu ?
_ Je suis Sharpedo, et toi, tu es mon prochain repas! Nargua l’agresseur avec toute l’assurance dont pouvait faire preuve un prédateur à l’égard d’une proie inoffensive.
« Si seulement il savait à qui il a affaire. Il domine peut-être la chaîne alimentaire avec sa force physique, mais contre notre esprit d’équipe à toutes les deux il ne peut rien. »
_ Tu me trouves donc à ton goût? Et bien qu’attends-tu? Viens donc te régaler! Nargua à son tour la petite Gobou.
Le prédateur , énervé par cette provocation renonça à jouer un peu avec sa proie avant de la dévorer comme il l’avait initialement prévu, et s’élança dans la direction de son gibier sans défense, ouvrant sa mâchoire proéminente et dévoilant ses dents aiguisées. Il était prêt à l’engloutir toute crue. Pourtant…
_ Mais je dois te prévenir. Si tu me manges, tu mourras aussi! Déclara Gobou avec une assurance troublante.
_ Tu bluffes ! Tu n’as aucun moyen de t’en prendre a moi! Répliqua Sharpedo.
_ Tu crois ça? Figure-toi, que les Gobou sous leur apparence inoffensives sont pleines d’arrêtes. Or si tu me manges, ton système digestif explosera en tentant de digérer mes arrêtes, et tu mourras.
Cette explication coupa net Sharpedo dans son élan.
_ Ça ne se peut pas ?! Demanda-t-il perplexe. Il ne pouvait pas prendre ce risque.
_ Et si ! Et comme je t’ai sauvé la vie en te l’apprenant tu me dois un service!
_ Comment oses-tu ? S’indigna Sharpedo qui s’éloignait déjà à toute nageoire pour ne plus avoir affaire à Gobou.
Bien sûr Zeiva aurait pu ne pas écrire cette confrontation, mais elle avait décidé de ne pas rejeter les idées qui lui venaient, quelles qu‘elles soient. Car c’est en réfléchissant à la façon dont son héroïne, une part d’elle-même allait se comporter face à cers problèmes que Zeiva trouverait le moyen, la force peut-être de résister aux épreuves de sa vie. Cette histoire lui fournissait une expérience, certes issue de l’imaginaire, mais aussi d’un matériaux qui n’était autre qu’elle-même.
Mais tout de même, elle se demandait pourquoi elle avait imaginé l’intervention de ce Sharpedo. Peut-être avait-elle voulu donner un visage qui personnifiait tout ceux qui avaient pu lui causer des soucis. Ou peut-être ce Sharpedo était-il un gardien, qui représentait les dangers qu’il y avait à s’aventurer ainsi en soi, ce qui l’avait toujours dissuadé d’entreprendre ce projet. Elle percevait dans toutes ces questions, ces possibilités, les premiers pas vers les réponses et les solutions qu’elle espérait découvrir. Gobou lui avait permit de se remémorer une de ses qualités, la ruse. Les arrêtes de son héroïne était son ingéniosité et sa sagesse. Qualités que lui avaient fait oublier ses problèmes.
Gobou reprit son périple et s’enfonçait vers la nuit éternelle des profondeurs.
« …Dans l’obscurité d’une âme toute entière. »
Zeiva tourna la page et commença un nouveau chapitre.
Des avis?  _________________
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Dark Pearl Modératrice

Inscrit le: 29 Avr 2007 Localisation: Tantôt, au coeur des Ténébres, tantôt dans les cieux... Avertissements: 0/3
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ze_gobou Modératrice

Inscrit le: 29 Avr 2007 Localisation: Derrière vous... c'est pas pour rien que je suis psycho-pattes ! GRRRRR... Avertissements: 0/3
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Des arêtes ! XD (au fait, y a un R, pas 2 )
Il reste quelques fautes d'orthographe, surtout au début, mais c'est très beau
Et j'ai pris conscience d'un truc : les épigraphes... (enfin un qui connaît le mot !) ça montre que l'auteur s'investit dans ce qu'il fait.
Ah oui, j'oubliais...
Vive les pwâssons à pattes ! _________________
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LG~Nimbus Modérateur

Inscrit le: 29 Avr 2007 Localisation: A la dérive, dans les profondeurs insondables des cieux inaccessibles, au coeur des ténèbres... Avertissements: 0/3
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Merci toutes les deux
Bon ben il faut que je le finisse maintenant  _________________
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BlackRose Membre

Inscrit le: 13 Aoû 2007
Avertissements: 1/3
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J'ai commencé une nouvelle, je compte pas dépasser les 10 pages, en voici le début, avec l'intro, qui mange un peu plus d'une page... Un petit avis?
Texte caché - cliquez pour afficherNotre terre, belle et resplendissante par sa verdure fraîche et ses eaux pures, change progressivement de visage : ses veines couleurs d‘eau sont souillées par la bêtise Humaine, ses intestins bouillants de lave sont progressivement refroidit, son esprit souillé par la pensée censée être «intelligente». Le gouvernement Terrestre ronge, détruit, et salit petit à petit la terre de mes ancêtres. Nous nous révoltons, sans grand effet. Les Hommes ne doivent pas nous voire. Nous sommes les esprits de la Terre, son âme. Sans nous, vous serez peut être déjà mort. Qui sommes nous? Que faisons nous ici? Comment? Pourquoi? Nous ne pouvons pas vous le révéler. Notre avenir et le votre tient dans notre secret. Mais hélas, notre ordre fut un jour découvert par une jeune fille; Gwen, remplie de haine elle décida de nous trahir en nous dénonçant aux forces de la vie. Sa sentence fut irrévocable. Voici son histoire…
La pluie assommait les jeunes pousses de bambou, pliées et bientôt rompues, sans pouvoir se défendre. Une silhouette élancée se baladait rapidement entre les plantes destinées à une mort certaines, frôlant presque la surface d’un bassin débordant de vie : des poissons multicolores, vifs, éclairs d’or dans une eau noire et souillée. La patte presque plongée dans le bassin, les anneaux de la créature vibrait, lumineux, tels des néons d’un vert émeraude, visibles de très loin.
- « Ombre! Arrête, tu vas encore te retrouver à l’eau! Grouille! Je vais pas t’attendre comme ca sous la flotte! »
Cette voix peu gracieuse, c’était Gwen. Ses cheveux colorés d’un mauve douteux collaient sur son visage anguleux, la colère se lisait sur ses yeux d’un vert profond. Son pull de laine, unique vêtement, pendait tristement sur ses jambes luisantes de pluie.
- « T’as pas l’air malin comme ça. Viens je vais te sécher… Et arrête de ronger ce foutu tapis! »
Ombre n’avait pas peur de sa maitresse, la bravant souvent, mais il ne peut oublier les moments de tendresse, d’amour, qu’il partage souvent avec elle. Il s’ébroua rapidement, avant d’entrer dans la chambre de la jeune fille, en trottant joyeusement. La fenêtre grande ouverte laissait voir le jardin, mais aussi une grande usine, qui crachait son vomit noir et infecte sur la nature qui tentait de l’entourer.
- « Il faut fermer la fenêtre, ils vont finir par foutre leurs déchets dans mon lit. Tu peux t’en charger Ombre? »
Le Noctali se dépêcha de refermer la vitre, désireux de montrer son obéissance à sa maitresse, d’un petit coup de patte. Quand il regarda de nouveau Gwen, elle avait retiré son pull, et avait déjà enfilé une robe de nuit qui enrobait son corps gelé. Elle désigna son pull, posé sur le sol, et demanda à Ombre :
- « Couche toi la dessus, et évite d’en mettre partout, je vais chercher une serviette, je reviens vite. »
Le Pokémon ne broncha pas pendant la courte absence de Gwen, préférant lécher ses griffes visiblement aiguisées. La pendule ronde laissait le temps couler très lentement, en prenant le soin de bouger uniquement quand Ombre ne la regardait pas. Enfin, Gwen était la, sur le pas de la porte, une serviette chaude dans une main, un flacon de parfum dans l’autre.
- « Maintenant à nous 2 mon gros, tu as pas intérêt à bouger si tu veux pas du parfum sur la truffe. Compris? »
Ombre hocha distraitement la tête, il n’aimait vraiment pas ce parfum. Gwen avait étendu la grande serviette au dessus du Noctali, et la laissa tomber sur lui, laissant dépasser la truffe humide de ce dernier. Elle déposa un baiser sur ce petit nez ainsi offert, ce qui fit frissonner Ombre.
Après plusieurs minutes de séchage intensif, le jeune Noctali ressemblait à une grosse boule de poils floconneuse verte et noire. Gwen riait, lui semblait gêné.
- « Tire pas cette tête Ombre, fallait pas faire l’andouille dehors. J’dois encore te peigner maintenant, attends moi ici. »
La encore, il se retrouvait seul. Une figurine de Brasegali attirait son attention depuis de longues minutes, ses yeux d’or étaient attirés par l’oiseau de combat. En quelques secondes le crime était accomplit : Ombre avait sauté sur l’armoire qui abritait la figurine, et lui donna un grand coup de dent. Selon lui, un autre Pokémon n’avait rien à faire dans sa demeure. Ses crocs se plantaient dans la tête du pauvre volatile, et en quelques secondes le plastique se sépara en deux. Des bruits de pas se faisaient entendre, il descendit rapidement, la crinière du Brasegali dépassait de sa bouche quand Gwen entra.
- « Tu peux pas rester 5 minutes sans faire de conneries toi?! Lâche ça !! »
Trop tard, le jouet avait déjà rendu l’âme. La jeune dresseuse brossait son Noctali rapidement, en fusillant du regard ce dernier. Ombre commençait à ressembler à quelque chose de potable, ses anneaux parfaitement visible désormais scintillaient dans la pénombre de la chambre. Le flacon de parfum trônait fièrement sur le lit, ses courbes décoraient le verre rouge, une odeur sucrée s’en échappait, elle plaisait beaucoup à Gwen, mais pas à Ombre. Elle lui donnait la nausée, mais il voulait bien faire le sacrifice pour sa maitresse. _________________

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RAIDEMO Membre

Inscrit le: 16 Mai 2007
Avertissements: 0/3
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Très bien écris, j'aime beaucoup l'ambiance ^^
Par contre, deux ou trois remarques :
| Citation: | | Ombre n’avait pas peur de sa maitresse, la bravant souvent, mais il ne peut oublier les moments de tendresse, d’amour, qu’il partage souvent avec elle. Il s’ébroua rapidement, avant d’entrer dans la chambre de la jeune fille, en trottant joyeusement. |
Il faut garder le même temps dans le récit, là tu passe de l'imparfait au présent, ça ne va pas, ça devrait plutôt donner : "mais il ne pouvait oublier les moments de tendresse, d'amour, qu'il partageait souvent avec elle."
Et aussi, écrire les chiffres en lettres (tu as écris "2" dans une phrase, ce serait mieux d'écrire "deux")
Mais sinon rien à dire, j'aimerais bien lire la suite. _________________
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BlackRose Membre

Inscrit le: 13 Aoû 2007
Avertissements: 1/3
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D'accord, merci beaucoup pour ces conseils, je vais m'arranger pour corriger ce genre de petits détails ! _________________
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ze_gobou Modératrice

Inscrit le: 29 Avr 2007 Localisation: Derrière vous... c'est pas pour rien que je suis psycho-pattes ! GRRRRR... Avertissements: 0/3
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J'ai trouvé quelques petites fautes d'orthographe, et il me semble avoir vu plus de problèmes de temps que n'en a signalé RAIDEMO. A part ça, c'est assez sympa, oui. Mais le début est un peu brusque à mon goût, il ne met pas tout à fait dans l'ambiance qu'il semble rechercher, c'est volontaire ? _________________
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ShiroiRyu Evaluateur des fanfics

Inscrit le: 28 Déc 2007
Avertissements: 0/3
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Youpla !
Ca sera sûrement ma future et prochaine grosse fiction après UNM !
Pour le genre, je tiens à signaler que ça sera vraiment très ecchi voir plus que ça...
Ce n'est que la première page et je pense que je ferais des chapitres de 4 pages pour ne pas trop embêter tout le monde et permettre une lecture rapide.
Texte caché - cliquez pour afficherChapitre 1 : Esclave
« Hum… Est-ce que c’est un véritable humain ? »
« Et oui. Je sais que je n’ai pas l’habitude de vendre de la marchandise d’exception mais j’ai réussi à l’acheter à un prix dérisoire. »
« A ses parents ou… »
« A ses parents ! Je suis une honnête marchande moi… »
« Hum… A qui voudras-tu faire croire ça ? »
La personne s’approcha d’une cage où était enfermée une frêle et petite créature… Un jeune garçon qui devait avoir sept ou huit ans au maximum. Des guenilles pour habits, des cheveux noirs et crasseux, il avait deux yeux verts qui regardaient le vide devant lui.
« Est-ce qu’il a des problèmes physiques ? »
« Pas à ma connaissance. Mais depuis qu’il est ici, il n’a pas décroché un mot et cela même sous la torture. Je me demande si il n’est pas muet. »
« On verra bien… J’utiliserais sa langue à bon escient héhéhé. »
« Vous voulez pas d’autres enfants ? Ils sont plus robustes, celui-ci est chétif et faible. »
« J’ai envie d’essayer un humain, vous êtes sûre qu’il est pur ? Sinon… »
« Ses parents s’en sont rapidement débarrassés. Vous savez, cette histoire de gênes et tout ce qui va autour. »
« Ne me prenez donc pas pour une imbécile. »
« Veuillez me pardonner mademoiselle Danya. Je vous le sors tout de suite. »
La personne dans son châle brun et camouflée par un masque blanc sortit un trousseau de clés, faisant tournoyer celles-ci au bout de ses doigts avant d’en choisir une. Les yeux verts du jeune garçon étaient posés sur cette personne… Lentement, la clé s’inséra dans la serrure, tournant alors que la cage s’ouvrit. Il se redressa dans sa cage, se mettant debout avant de marcher vers la sortie. La femme qui venait de l’acheter… avait des yeux bleus… Elle devait avoir une vingtaine d’années tout au plus.
« Et bien… Que se passe t-il ? Tu n’es pas heureux de savoir que c’est moi qui t’aie acheté ? »
Il ne lui répondit pas, se dirigeant vers elle d’une démarche quasi-morbide. Puis subitement, il tenta de la pousser, faisant reculer la jeune femme. Il s’était mis à courir à toute allure, l’être sous le châle et la robe brun poussant un cri d’alerte :
« ATTENTION ! Un esclave tente de s’enfuir ! Rattrapez le avant qu’il ne soit trop tard ! Il doit rester en vie ! »
« Laissez moi faire… Ce petit n’a pas encore compris à qui il appartient dorénavant. »
Un sourire se dessina sur les lèvres de la femme, celle-ci disparaissant des yeux de tous et de toutes. Malgré sa course effrénée, le jeune garçon semblait inarrêtable. Il ne cessait de bousculer les personnes qu’il rencontrait, ne leur laissant pas le temps de réagir. Il était certes petit mais qu’est-ce qu’il était véloce, un vrai Rattata quand il s’y mettait. Le pire dans toute cette histoire était son absence de sonorité : Sa respiration rapide ne se faisait même pas entendre. Respirait-il au moins ?
« Alors… On ne veut pas venir avec moi ? Pourtant… Tu seras très heureux. »
Hein ? Où ? Il s’était caché derrière des poubelles dans une ruelle abandonnée. Il était sûr pourtant d’avoir entendu une voix. Mais d’où provenait-elle ? Sans qu’il ne le sache, une ombre apparaissait derrière lui, une ombre aux cheveux blancs et qui semblaient danser sous le vent.
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ze_gobou Modératrice

Inscrit le: 29 Avr 2007 Localisation: Derrière vous... c'est pas pour rien que je suis psycho-pattes ! GRRRRR... Avertissements: 0/3
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Bien écrit pour l'instant. Tu donnerais des précisions sur le scénario ? _________________
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ShiroiRyu Evaluateur des fanfics

Inscrit le: 28 Déc 2007
Avertissements: 0/3
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Disons que j'ai envie de faire un scénario assez sombre, tout en étant érotique, sérieux et violent...
J'ai déjà une idée de ce que je veux faire, mais dès le premier chapitre, on comprendra pourquoi je n'autoriserais pas cette fiction aux moins de 18 ans. :-) _________________ Mon blog avec mon roman fantasy. |
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BlackRose Membre

Inscrit le: 13 Aoû 2007
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| Gob'zilla a écrit: | | J'ai trouvé quelques petites fautes d'orthographe, et il me semble avoir vu plus de problèmes de temps que n'en a signalé RAIDEMO. A part ça, c'est assez sympa, oui. Mais le début est un peu brusque à mon goût, il ne met pas tout à fait dans l'ambiance qu'il semble rechercher, c'est volontaire ? |
Bah... Dans cette fic, on va surtout découvrir des paysages complètement ammochés par l'Homme, et il y a des passages quelque peu brutaux, comme la mort de X ( ), ici je cherche à montrer un monde très sombre, mais avec quelques joyeusetés... Pour les fautes je vais m'arranger, je pense savoir ou elles se trouvent. Je prefere faire découvrir tout au fur et à mesure, et non pas balancer tout le décor depuis le début, car je trouve ca un peu dommage... _________________
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ShiroiRyu Evaluateur des fanfics

Inscrit le: 28 Déc 2007
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Seconde partie.
Je mettrais la troisième et ça sera sûrement la fin du premier chapitre.
Texte caché - cliquez pour afficherHein ? Où ? Il s’était caché derrière des poubelles dans une ruelle abandonnée. Il était sûr pourtant d’avoir entendu une voix. Mais d’où provenait-elle ? Sans qu’il ne le sache, une ombre apparaissait derrière lui, une ombre aux cheveux blancs et qui semblaient danser sous le vent. Une main gantée de noir se posa sur l’épaule du jeune garçon, le faisant sursauter. Sans même se retourner, il s’était mis à courir mais la main le tenait par les guenilles, le faisant tomber au sol. Tout ce qu’il apercevait de ses yeux verts était la poitrine généreuse de la femme qui se tenait au-dessus de lui. Elle portait un corset noir qui emprisonnait ses deux seins mais le haut de ses jambes et ses fesses étaient mises à nu. Elle avait aussi de longs collants noirs et des talons de même couleur. Le détail le plus surprenant restait quand même le collier rouge qu’elle avait autour du cou, un anneau attaché au collier.
« Tu as fini de t’enfuir ? Si c’est le cas, on va pouvoir te baptiser héhé. »
Il alla planter ses dents dans la main de la femme, l’obligeant à relâcher ses guenilles. Elle le fit mais avec un grand sourire, du sang s’écoulant de sa main droite. Il n’y était pas aller délicatement. Un petit peu de remodelage allait s’imposer. Lentement, sa langue sortie de sa bouche, venant se lécher les lèvres.
« En plus, tu as de l’énergie à revendre. Tu vas être un jouet des plus agréables. »
Alors qu’il s’apprêtait à s’échapper une nouvelle fois, il fut soulevé dans les airs, une force mystérieuse l’obligeant à faire demi-tour. Son visage était en face de celui de la jeune femme. Vraiment… Elle devait avoir vingt ans au maximum, ce n’était pas possible autrement. Mais son regard saphir était des plus effrayants : La femme était expérimentée… Bien plus qu’il ne voulait le croire.
« Alors pour ton nom… Tu sembles très vif, je vais donc t’appeler Erol. Qu’en penses-tu ? »
Il lui cracha à la figure, la salive venant s’écouler le long de la joue de Danya. Elle passa un doigt sur le filet de salive, venant l’insérer dans sa bouche, une lueur perverse dans ses yeux. Elle rapprochait inexorablement son visage du sien avant de reprendre :
« La salive… Il ne faut pas la gâcher. Tu sais… Si tu veux la mettre quelque part, il n’y a que quelques endroits que je t’apprendrais de fond en comble mais déjà… Scellons donc la marchandise. Apprécie ce cadeau. »
Elle alla l’embrasser longuement, le jeune garçon ne comprenant pas ce qui se passait. La langue de Danya s’infiltra dans sa bouche, l’enfant nouvellement nommé Erol se débattant dans les airs. Elle… Elle lui prenait ses lèvres d’une façon des plus vulgaires ! Elle retira sa langue de la bouche d’Erol, venant la passer sur les joues du jeune garçon. Celui-ci s’était mis à trembler de peur et pourtant, il restait parfaitement muet.
« Quel gentil garçon que voilà. Oh ! »
Elle poussa un grand rire en voyant qu’Erol venait d’uriner sur lui dans ses guenilles. L’odeur pouvait piquer les yeux et une petite flaque jaune se formait à ses pieds mais il restait toujours dans les airs. Il se retrouva calfeutré contre elle, sa tête enfoncée dans sa poitrine alors qu’il continuait de trembler de toutes parts.
« Tu t’es sali… Il y a des règles à respecter dans ma demeure. Tout d’abord… Tu prendras de quoi te laver, héhéhé. Suis moi. Le voyage risque d’être des plus remuants… pour une première fois. »
Il n’avait pas le choix… Il n’avait pas le choix. C’était ça ou alors il allait se faire tuer. Il n’y avait aucun doute que cette femme était comme les autres mais en pire. Elle avait des pouvoirs qui dépassaient les frontières, des pouvoirs inquiétants. Il eut un soudain soubresaut, son corps attaché à celui de Danya s’enfonçant dans le sol, un trou s’étant formé aux pieds de la femme. Lorsqu’il ouvrit les yeux, ce fut pour vomir entre le décolleté de la jeune femme. Comme il ne mangeait pas ou alors très peu à cause de son ancien statut de marchandise, ce fut simplement un liquide qui alla ternir la tenue noire de Danya.
« Vraiment… Tu es des plus dégoûtants et répugnants. Il y a tellement de choses à faire avec toi, petite chose fragile. Tu vas devenir mon objet mais avant… Nous allons te jeter dans ma baignoire. Les servantes ne sont pas encore là. »
Il la regarda d’un air effaré. Où étaient-ils ? Une gigantesque pièce avec des escaliers d’une quinzaine de mètres de hauteur, un tapis rouge dessus, des lampadaires géants, un nombre tellement important de pièces qu’il n’aurait pas réussi à les calculer…si il avait appris les chiffres. Il n’arrivait plus à bouger, il se sentait si faible et désespéré qu’il s’abandonnait complètement à la femme qui le gardait contre elle malgré l’odeur. Comment pouvait-elle supporter une telle chose ?
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RAIDEMO Membre

Inscrit le: 16 Mai 2007
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Euh, mais... c'est une fanfic Pokémon ?
Sinon c'est plutôt bien écris, peut-être pas assez précis à certains moment (le passage du trou dans le sol on se sent un peu perdu, on comprend pas trop le mouvement tout ça) mais pas grand chose d'autre à dire ^^ _________________
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ShiroiRyu Evaluateur des fanfics

Inscrit le: 28 Déc 2007
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Oui oui...
Mais je suis spécialisé dans le Gijinka pokémon...
Je fonctionne comme ça, tu n'as pas à t'en faire à ce sujet.
Pour les précisions, si j'explique tout de suite comment ça se déroule exactement, ça enlève de son charme. _________________ Mon blog avec mon roman fantasy. |
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RAIDEMO Membre

Inscrit le: 16 Mai 2007
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Ok, mais si tu me dis que c'est une fic Pokémon ça me va XD lol
"Gijinkan", je ne sais pas ce que ça veut dire. Je crois deviner d'après ce que je viens de lire dans ton extrait, mais je n'ai jamais lu ce mot. _________________
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ShiroiRyu Evaluateur des fanfics

Inscrit le: 28 Déc 2007
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Gijinka = Moe Anthropomorphisme.
Consiste à donner une apparence mignonne et humaine à une créature, objet, etc.
Tape OS-Tan sur google et voilà ce que tu as :
Un OS-Tan est pareil qu'un Gijinka sauf que ça concerne les machines.
Là, c'est la machine Vista.
Sinon bientôt fini ma troisième et dernière partie.
EDIT : Troisième partie.
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« Retire tes habits et plonge dans l’eau chaude. »
Hein ? Mais… Elle était là. Il n’avait pas envie de se déshabiller de toute façon. Il ne connaissait pas vraiment le bain et l’eau, du moins pour se laver. Elle l’avait déposé sur le sol, croisant les bras au niveau de sa poitrine.
« Aller. Ne me force pas tout de suite sauf si tu veux… encore te rebeller. Ca rend le jeu plus excitant, c’est vrai. Refuse donc et je… »
Non ! Il s’était mis à retirer rapidement ses guenilles, les jetant au sol avant de s’enfoncer dans l’eau. Sans un regard vers elle, il ne faisait que sortir la tête, tremblant de bonheur. Cette eau était vraiment chaude et douce… C’était bien la première fois depuis des années qu’il n’avait pas prit de bain. Il ferma les yeux, se laissant distraire par l’eau en appréciant cette chaleur. C’était si bon… Il se retrouva à l’autre bout du bain, n’ayant pas remarqué que celui-ci mesurait plusieurs mètres de distance et était fait tout en carrelage bleu. Il ne prêta même pas attention au bruit de l’eau qui se déplaçait.
*Pouic* Sa tête venait de percuter quelque chose. Il rouvrit ses yeux verts, apercevant la femme aux longs cheveux blancs et surtout… son imposante poitrine. C’était donc ça ! Il s’était rapidement mis debout dans l’eau pour quitter le bain.
« Héhéhé. Tu as huit ans, il est vrai qu’il va falloir attendre quelques années pour jouer avec ton ustensile mais en attendant… »
Mais pourquoi elle était là ? Les bains étaient privés ! Enfin… Il n’était pas chez lui, il n’était qu’un esclave mais mais mais… Il s’était mis à marcher dans l’eau, ayant du mal à se déplacer à cause de sa petite taille. Ce bain était trop grand pour lui, que ce soit en profondeur ou en largeur ! Danya se déplaça à la façon d’une prédatrice, sa tête plongée dans l’eau tandis qu’elle nageait en sa direction. Il la remarqua mais ce fut trop tard. Cette fois-ci, ce fut son dos qui rencontra la poitrine de la jeune femme aux cheveux blancs.
« Saches que tu as ternis mes vêtements et moi-même, je suis donc obligée de me laver. Mais toi… Tu n’es pas propre… Il va falloir que je m’occupe de toi en profondeur. Ensuite, tu me laveras le corps. Chacun son tour… Donnant… Donnant. »
AH ! Elle était folle ! Vraiment folle ! Elle lui empoigna le sexe, se mettant à le frotter avec perversité alors qu’il ouvrait la bouche, n’arrivant pas à exprimer ne serait-ce qu’un seul cri de dégoût ou autre. Il ne se sentait plus capable de lui tenir tête. Elle s’occupait de lui d’une telle façon qu’il n’arrivait même pas à comprendre ce plaisir malsain qu’elle avait. Ses baisers sur le dos, ses épaules et sur le cou. Ou alors… Ses petite morsures sur ses oreilles voir ses lèvres, un peu de sang s’en écoulant. Qu’est-ce que cette femme était réellement ?
« C’est mon tour… Viens donc me laver le dos. »
Est-ce qu’il… Est-ce qu’il avait vraiment le choix ? Elle lui tendit une éponge jaune et gonflée qu’il prit de ses petites mains. Lentement et avec anxiété, il se mit à lui frotter le dos en regardant l’eau. Il ne préférait même pas l’observer : Cette femme lui faisait peur, très peur. En plus, elle avait parlé d’humain. Il ne savait pas vraiment ce que c’était : Ses parents ne lui parlaient de rien, ne le laissait pas sortir ou autre.
« Maintenant, tu vas me nettoyer la poitrine. »
Hein ? Il était plongé dans ses pensées qu’il n’avait pas remarqué que la jeune femme venait de se remettre en face de lui. Il se mit à rougir subitement en observant les deux monts de chair qui se tenaient devant ses yeux. Elle eut un petit rire dépravé, se relevant très légèrement pour faire apparaître les deux tétons à la vue du jeune garçon. Celui-ci recula d’un pas dans l’eau, puis d’un autre mais elle lui prit le bras, le tirant vers elle.
« Héhéhé… Je crois que ça va être une expérience des plus enrichissantes. »
Elle le força à poser une main sur son sein. Elle n’arrivait même pas à le prendre en entier mais il n’arrivait pas à la retirer ! Elle l’en empêchait, l’obligeant à venir le caresser alors qu’elle gémissait d’un plaisir licencieux. Elle ne se retenait pas, elle aimait ça, sentir la main du jeune garçon dont les doigts caressaient le téton par inadvertance. Elle alla longuement l’embrasser, remettant sa langue dans sa bouche. Il… Il n’était qu’un simple objet… Il n’avait pas la force de se battre contre cette… femme. Il ferma les yeux, n’émettant plus un geste.
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BlackRose Membre

Inscrit le: 13 Aoû 2007
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Une femme Darkrai, en gros? _________________
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ShiroiRyu Evaluateur des fanfics

Inscrit le: 28 Déc 2007
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Quand on sait que la majorité de mes fictions parle de ce pokémon...
A part LSDLV...
Donc, la réponse est oui.
J'ai décidé de la changer de sexe pour cette fiction. (Les autres, il était masculin)
Mais bon, j'ai posté le premier chapitre. _________________ Mon blog avec mon roman fantasy. |
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Devil Dice Membre

Inscrit le: 30 Déc 2007 Localisation: Va voir ailleurs si j'y suis :p Avertissements: 0/3
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Bon alors, mon p'tit Shiroi à moi, je viens de lire ton premier chapitre et que dire ? Que c'est une entrée en matière radicale, mais te connaissant (trop bien), tu vas quand même nous pondre un écrit bien construit, le tout saupoudré de [Terme ecchi de votre choix] et de [Terme hentaï de votre choix].
J'ai hâte d'en lire plus parce que... Non je ne suis pas pervers à la base, mais parce que je sais qu'avec toi, ce sera pas une histoire banale comportant des scènes très tendancieuses, ce sera quelque chose de plus raffiné . _________________
Vous voila prévenus, alors ne dites pas de conneries si vous tenez à la vie  |
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